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Les 13 parcs nationaux

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LES 13 PARCS NATIONAUX, LA PORTE D’ENTRÉE DE L’AFRIQUE TROPICALE

A l'initiative de feu le Président Omar Bongo Ondimba, la création d'un réseau de 13 Parcs Nationaux a vu le jour en 2002.

Dans un monde où les étendues sauvages authentiques et les cultures originales se font de plus en plus rares, le Gabon est un paradis terrestre unique et remarquablement bien préservé grâce aux 11% du territoire, soit plus de 30 000 km2, qui sont dédiés à la gestion durable de l’écosystème au sein des 13 Parcs Nationaux.

Les systèmes naturels dans ces Parcs ont été préservés et comprennent la plus grande part intacte de la forêt tropicale d’Afrique. Ils contiennent la plus grande concentration d’éléphants de forêt sur le continent, de multiples espèces d’oiseaux, de reptiles, et de mammifères, dont des gorilles, des chimpanzés, des mandrills et des hippopotames, et des milliers d’espèces de plantes que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

Par la création des 13 Parcs Nationaux, étape des plus importantes dans la protection globale des ressources, le Gabon se positionne comme la porte d’entrée de « l’Afrique de la forêt tropicale », ce qui permettra au monde de découvrir les riches ressources du Gabon tout en préservant son héritage pour le plaisir des générations futures.

Le Gabon détient la deuxième plus vaste étendue forestière du Bassin du Congo, la deuxième forêt la plus vaste au monde après celle de l’Amazonie. En effet, le domaine forestier du Gabon couvre plus des trois-quarts du territoire national, s’étirant sur plus de 22 millions d’hectares. On y trouve plus de 400 espèces de bois, y compris l’Okoumé, une espèce très prisée, mais aussi 150 espèces de mammifères et 650 espèces d’oiseaux. En outre, le secteur forestier, deuxième source d’emplois formels après le secteur public, représente jusqu’à 60% du PIB hors pétrole. C’est aussi la deuxième source des devises étrangères après le pétrole.
L’appui de la Banque mondiale dans ce secteur vise deux objectifs et reste conforme à la Stratégie d’aide-pays adoptée par son Conseil d’administration pour la période 2005-2009: appuyer la diversification de l’économie, en renforçant en particulier la transparence et l’efficacité de la gestion des finances publiques et des ressources naturelles ; et promouvoir un environnement favorable au développement du secteur privé, en vue d’améliorer les indicateurs sociaux.

Pour y parvenir, la Banque mondiale a consenti un appui budgétaire de 15 millions de dollars, dont le but est de soutenir les réformes institutionnelles nécessaires pour une gestion optimale et efficiente du domaine forestier national. Il s’agira notamment de promouvoir un débat ouvert au sein de la société sur la gestion du patrimoine public, donc de jeter les bases pour une gestion transparente, durable et équitable des ressources naturelles du pays. L’accent sera mis sur la publication de l’échéancier, carte des permis et des bilans de recouvrement, le retour au domaine des permis défaillants et l'observation tierce pour le contrôle de l’exploitation illégale.
Le deuxième appui administré par la Banque mondiale est un don du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) de 10 millions de dollars. Cet appui a pour objet de renforcer les capacités institutionnelles et opérationnelles de l'Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), qui a pour mission de mettre en œuvre le programme gouvernemental de protection, de sensibilisation et gestion de la biodiversité à travers le réseau de parcs nationaux.
Un renforcement des capacités humaines est indispensable à cet égard et le rôle des éco-gardes est essentiel. Ils ont pour mission d’assurer la surveillance et la protection des parcs nationaux, collecter les données sur l’état du milieu et sensibiliser les populations riveraines sur les enjeux de la protection de nature.

Les éco-gardes sont recrutés à travers un appel d’offre public à candidature diffusé dans les villages, les préfectures, sous préfectures et administrations en périphérie des parcs nationaux.
Leur formation dure trois mois, durant les lesquels les candidats retenus apprennent la biologie, la géologie, les techniques de sensibilisation des populations, la méthodologie à la collecte des données et la navigation en forêt.

Au delà de la simple conservation des ressources et de la biodiversité, le Gouvernement gabonais, avec l'appui de ses partenaires, s'oriente à travers cette politique vers le développement du secteur de l’écotourisme, pour lequel l’expertise de la Banque mondiale est aujourd’hui très sollicitée.

La diversification de l’économie gabonaise est devenue une nécessité vitale pour l'avenir du pays, et de ce point de vue, l'écotourisme est un secteur qui doit maintenant faire l'objet d'une attention toute particulière.
La nécessité de mettre l’accent sur l’écotourisme est davantage soulignée par la crise financière mondiale qui a occasionné une chute abrupte de la demande du bois gabonais à l’étranger. Plus de la moitié du bois produit au Gabon est exporté vers l'Asie, principalement en Chine.

Au-delà des efforts consentis dans le domaine forestier, le Gouvernement gabonais a également engagé une série de consultations avec ses partenaires internationaux en vue d’élaborer un programme national pour le développement de l’écotourisme.

Membres de l'équipe ISO en séance de travail

CELLULE QUALITE ISO

Résolument engagée dans l’amélioration de l'efficacité et la rentabilité de ses activités, l’ANPN se lance dans le processus de certification aux normes de systèmes de management ISO. Afin de vous tenir au courant de la démarche qu’elle entreprend, nous vous proposons de suivre sur ce lien toutes les actions qui s’y rapportent.

Dans le cadre du Programme d’Appui à la Gouvernance Sectorielle – PAGOS – soutenu par l’Union européenne, l’ANPN a développé plusieurs outils permettant aux opérateurs économiques dont les activités ont lieu en zones périphérique et tampon des parcs nationaux de mieux comprendre le processus réglementaire d’étude d’impact environnemental et les exigences techniques de l’agence.

Une équipe de scientifiques comprenant des archéologues et de spéléologues conduit actuellement un travail de recherche dans les grottes de Lastourville. Nous vous proposons de suivre au jour le jour les résultats de cette expédition à partir des correspondances des acteurs impliqués.

Le Gabon, refuge de la biodiversité de la sous région du bassin du Congo, est devenu la ciblé privilégiée des activités de braconnage. Des hordes de bandits lourdement armées et parfaitement organisées s’adonnent au massacre des éléphants notamment pour répondre aux besoins insatiables des lucratifs marchés clandestins d’Asie.

Recherche Scientifique

Vous êtes chercheurs et envisagez de mener des activités dans les parcs; ou, simplement curieux, vous voulez découvrir nos actions scientifiques.

Le N°9 de Avril-Juillet 2014 de notre journal interne est désormais disponible et téléchargeable sur notre site.