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Les 13 parcs nationaux

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LE PARC NATIONAL DE MWAGNA

 

Sauvegarder le sanctuaire de Mwagna  

Principale mission de conservation : assurer la conservation du Parc national de Mwagna "sanctuaire" d'éléphants, et de son réseau de baï, dans un contexte transfrontalier avec tous les acteurs de la zone périphérique.

Le parc national de Mwagna est exceptionnellement riche en éléphants, qui fréquentent les grandes clairières marécageuses (« baïs ») du Parc. Les forêts, peu perturbées aujourd’hui par l’homme, abritent aussi une faune variée comme le sitatunga, le bongo, le buffle, le potamochère, la loutre à cou tacheté, et plusieurs espèces de singe. La zone est dominée par la plus grande clairière de la région, du nom Mwagna, un site sacré de sauvegarde des animaux et de conservation traditionnelle des cultures Ikota et Mahongué.

Le braconnage en général mais particulièrement celui des éléphants. Le virus de l’Ebola rôde également : les grands singes ainsi et les populations humaines peuvent être infectés.


 

L’aménagement du parc de Mwagna 

Le potentiel éco-touristique du parc national de Mwagna est important à cause de ses « baïs » mais sera très difficile à réaliser en raison des problèmes d’accès.

Objectifs de gestion 2005-2015 :

  • Délimitation du Parc ;
  • Mettre en place des infrastructures, du personnel et des systèmes de gestion de base du parc ;
  • Réaliser plan d’aménagement ;
  • Se concerter avec les populations riveraines et, éventuellement, avec les sociétés d’exploitation forestières ;
  • Former le personnel ;
  • Assurer une coordination avec les autorités congolaises et avec la direction de la réserve de la Lossi (possibilité de parc transfrontalier).

 

La Mwagna, un parc sauvage - Juin 2011

Avec près de 1200 km2, le parc national de Mwagna représente une part importante de la deuxième plus grande forêt pluviale du monde presque inhabitée, si ce n’est par les peuples des forêts et les chasseurs. Seul le Brésil possède un bloc forestier plus étendu.

Cette forêt grandiose et intacte est un refuge pour de nombreux animaux attirés par le sol riche en minéraux du plus grand baï du Gabon, le mythique baï Mwagna, considéré comme sacré par les populations pygmées. Eléphants de forêt, singes, hylochères, antilopes bongo, sitatungas et autres céphalophes entretiennent cette clairière riche en minéraux.

Mais Mwagna est une terre d’aventure. On y rencontre la vipère du Gabon, des araignées étranges et des chenilles urticantes, ainsi qu’un grand nombre d’espèces rares : le canard de Hartlaub, le calao pygmée et le fameux cercopithèque de Brazza qui n’est connu que de l’est du pays.
Des rassemblements de perroquets jaco se perchent dans les raphias le long des rivières perdues.
De nombreuses découvertes, peut-être même d’espèces inconnues, sont encore possibles sur ces terres sauvages. Les tribus locales parlent même d’une créature géante ressemblant à un dinosaure, le mokélé-mbembé !

Dans le cadre du Programme d’Appui à la Gouvernance Sectorielle – PAGOS – soutenu par l’Union européenne, l’ANPN a développé plusieurs outils permettant aux opérateurs économiques dont les activités ont lieu en zones périphérique et tampon des parcs nationaux de mieux comprendre le processus réglementaire d’étude d’impact environnemental et les exigences techniques de l’agence.

Recherche Scientifique

Vous êtes chercheurs et envisagez de mener des activités dans les parcs; ou, simplement curieux, vous voulez découvrir nos actions scientifiques.

L’Arc d’Emeraude est cette vaste ceinture d’espaces naturels qui encercle la capitale. Cependant la croissance urbaine mal maitrisée autour de Libreville s’est traduite au cours des deux dernières décennies par de sévères dommages environnementaux

Le N°11 de Octobre-Décembre 2015 de notre journal interne est désormais disponible et téléchargeable sur notre site.