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Les 13 parcs nationaux

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LE PARC NATIONAL DE PONGARA

 

Un patrimoine à valoriser 

La valorisation du patrimoine historique et l'écotourisme, en partenariat avec les communautés locales et les autres acteurs de l’environnement. Il importe aussi d’assurer la conservation entre forêts, savanes et océan, des espèces phares, vitrine des parcs naturels du Gabon.
Le parc national de Pongara regroupe une des plus grandes surfaces de mangroves du Gabon avec des forêts et savanes littorales. Malgré sa proximité à Libreville, le parc est encore riche en grande faune, notamment les buffles et les éléphants, il est également l’un des sites mondiaux de ponte des tortues luth.

Diverses menaces se font sentir : le développement anarchique (construction de maisons, activités touristiques destructrices) à l’intérieur du Parc National, l’exploitation forestière à petite échelle dans les bassins versants à l’extérieur du parc, le braconnage et la pollution des plages.


 

Un écotourisme à maîtriser 

Site de grand potentiel éco-touristique à cause de sa proximité à Libreville, le parc de Pongara risque de connaître les impacts néfastes causés par une minorité de visiteurs (comme les quad-bikes sur la plage) et le développement touristique anarchique. Ainsi, les services écologiques des mangroves à la pêche industrielle crevettière sont à évaluer et à valoriser.

Objectifs de gestion 2005-2015 :

  • Délimiter le Parc ;
  • Mettre en place des infrastructures, du personnel et des systèmes de gestion du parc moyens ;
  • Réaliser un plan d’aménagement ;
  • Former le personnel ;
  • Contrôler les aménagements et les activités touristiques ;
  • Aménager et valoriser l’éco-tourisme en coordination avec le secteur privé;
  • Se concerter avec les populations riveraines.

 

Une nature sauvage préservée - Juin 2011

A moins d’une heure de bateau de Libreville, le parc national de Pongara s’étend sur 870 km2 entre la rive gauche de l’estuaire du Komo et la plage atlantique : la nature sauvage aux portes de la ville.

De majestueuses mangroves se sont développées à Pongara et l’on peut y admirer les palétuviers aux racines-échasses. Ces mangroves grouillent de vie. L'enchevêtrement des racines, qui stabilise le sol et le protège des tempêtes et de l'érosion, offre un abri à des millions de poissons, grenouilles, crabes, et périophtalmes : un curieux petit poisson pouvant se déplacer hors de l'eau comme une grenouille pour chasser des insectes.

Les plages de Pongara, elles aussi, sont très fréquentées par la faune côtière. On aperçoit parfois les traces d’hippopotames et de crocodiles entre les lagunes et la mer. Des centaines de tortues marines viennent pondre sur ces plages tandis que les baleines à bosse et les dauphins séjournent dans les eaux de Pongara.
Les bancs de sable et les vasières attirent de nombreux oiseaux aquatiques. La sterne des baleiniers, une espèce menacée, vit sur les côtes gabonaises en dehors de la période de reproduction.

La mosaïque de forêt et savane de Pongara compte de nombreuses espèces de fleurs, d’insectes et d’oiseaux mais aussi de mammifères tels que le buffle sauvage, le potamochère et même le cercocèbe à collier.

Cette variété de paysages est un bel échantillon du spectacle de la nature au Gabon. Mais il est une autre diversité à Pongara : celle du visiteur : adepte de la plage près de la Pointe Denis, pêcheur en pirogue dans les mangroves ou amoureux de la nature dans les nouveaux sentiers.

Dans le cadre du Programme d’Appui à la Gouvernance Sectorielle – PAGOS – soutenu par l’Union européenne, l’ANPN a développé plusieurs outils permettant aux opérateurs économiques dont les activités ont lieu en zones périphérique et tampon des parcs nationaux de mieux comprendre le processus réglementaire d’étude d’impact environnemental et les exigences techniques de l’agence.

Recherche Scientifique

Vous êtes chercheurs et envisagez de mener des activités dans les parcs; ou, simplement curieux, vous voulez découvrir nos actions scientifiques.

L’Arc d’Emeraude est cette vaste ceinture d’espaces naturels qui encercle la capitale. Cependant la croissance urbaine mal maitrisée autour de Libreville s’est traduite au cours des deux dernières décennies par de sévères dommages environnementaux

Le N°11 de Octobre-Décembre 2015 de notre journal interne est désormais disponible et téléchargeable sur notre site.